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<strong> Presse: </strong>
<a href=”images/history/2012/presse/wort2012.pdf”>Wort (30.03.2012)</a> |
<a href=”images/history/2012/presse/tageblatt2012.pdf”> Tageblatt (30.03.2012)</a> |
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<strong> CARLOS NÚÑEZ & DAN AR BRAZ </strong><br /><br />

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Carlos Núñez est un tout grand de la musique celtique.Au-delà, c’est un musicien visionnaire, qui ne cesse de défricher des horizons nouveaux. Comme ont pu le faire les Chieftains sur de nombreux albums, Carlos excelle à mettre en lumière les connexions qui unissent des traditions musicales, comme il le fit dès son second album « Os Amores Libres » sorti en 1999 (qui a atteint des ventes record pour une musique traditionnelle d’envergure internationale), et sur lequel il s’était adjoint alors la participation de Dan Ar Braz, avec qui il participera aux tournées de « L’héritage des Celtes ». Depuis, Carlos s’est établi en tant qu’artiste majeur de la world music internationale par sa capacité à effacer les frontières, à réunir des musiciens de pays et de styles différents et à créer une musique qui lui est propre, enracinée dans la tradition et pluriculturelle. L’album « Un Galicien en Bretagne »sorti en 2003, a contribué à affermir sa position en France. C’est un hommage à ce pays qu’il appelle ‘sa seconde maison’ tant Galice et Bretagne se ressemblent par leurs paysages, leurs gens, leurs manières de vivre, leurs musiques’.<br /><br />

Pour la préparation de ce disque, Carlos a pratiquement vécu en Bretagne pendant trois ans. L’enregistrement réunit quelques uns des meilleurs musiciens bretons, certains légendaires comme Alan Stivell, Gilles Servat et bien entendu Dan Ar Braz. Après un séjour de près d’un an au Brésil passé à découvrir et remonter le fil des traditions celtiques exilées depuis plusieurs siècles, son dernier album « Alborada do Brasil », commercialisé en août 2009, est une passerelle entre l’Europe et l’Amérique du Sud.Carlos a également créé et composé la musique du spectacle « Le Secret de la Lance » présenté au Puy du Fou depuis mai 2010 et vient de donner devant des dizaines de milliers de spectateurs, le 10 septembre 2010, un concert sur l’Esplanade de la Cathédrale de Saint-Jacques de Compostelle, accompagné pour l’occasion par les Chieftains et par l’Orchestre Symphonique de Galice.<br /><br />
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La ‘légende’ raconte que, lorsqu’il n’avait que 10 ans, Dan Ar Braz entend les échos d’une cornemuse au cours d’une balade en bateau sur les côtes de Bénodet, et qu’il en garde un souvenir plein d’émotion encore aujourd’hui. Dan Ar Braz est considéré par le magazine britannique Melody Maker comme l’un des meilleurs guitaristes au monde. Dans les années soixante, Dan Ar Braz fait la connaissance d’Alan Stivell. Cette rencontre s’avèrera déterminante pour la suite de sa carrière. Ce dernier le sensibilise aux liens intimes qui existent entre rock et musique celtique. Et c’est en partie sur l’exploration des potentialités qu’offre ce rapprochement que Dan Ar Braz élabore et construit désormais sa personnalité musicale et qui l’amène en 1993 à créer « L’héritage des Celtes » énorme formation dédiée à la musique celtique. Sur scène, Dan Ar Braz se produit avec 70 musiciens. L’année suivante, le concert est reconduit à Rennes. Le succès est tel que Dan Ar Braz et ses musiciens enregistrent « L’héritage des Celtes » au label Columbia/Sony. Le résultat est sans appel : plus d’un million d’albums vendus et près de 20000 vidéos et DVD. Cette aventure lui rapportera deux Victoires de la musique, le grand prix de la Sacem et le mènera jusqu’à l’Eurovision en 1996. En 2000, Dan Ar Braz signe le dernier concert de ‘L’Héritage des Celtes’ à Lorient devant 20000 spectateurs. Après trois albums beaucoup plus intimistes entre 2001 et 2008, et un bon nombre de concerts à travers l’Europe avec son groupe pendant cette décennie, Dan a également participé aux projets musicaux de plusieurs autres artistes et prépare actuellement un nouvel album acoustique à venir sous peu. <br /><br />

C’est aujourd’hui l’heure que, tout naturellement, ces deux artistes, originaires de pays différents, mais si proches par leurs racines musicales, qui se connaissent et s’apprécient depuis l’aventure de l’Héritage des Celtes et leur collaboration à travers différents albums, ont décidé de réunir leurs talents respectifs pour une tournée de concerts exceptionnels !<br /><br />
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<strong>SKERRYVORE</strong><br /><br />

LA révélation écossaise du moment.<br />

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“Skerryvore are scotland’s best Trad-Rock Band and are with this sensational new album set for world domination.”<br />

John Dinwall – Music Editor Daily Record<br />

“We well may have found a new Runrig for the 21st century.”<br />

The Herald<br /><br />

Nommé d’après le phare de l’Isle of Tiree, port d’attache de Skerryvore, ce jeune groupe écossais est en train d’envoyer ses signaux lumineux et musicaux à travers le monde, attirant des cargos de nouveaux fans. Porté par la magnifique voix de son chanteur charismatique, une instrumentation typiquement écossaise (cornemuse, violon et accordéon) et une section rythmique très solide, les Skerryvore ont concocté un subtil mélange entre traditional et rock.
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Invités à des festivals de référence tels que T-in the Park ou Celtic Connections, Skerryvore est sur le point de connaître le même succès planétaire que leurs copains des Red Hot Chilli Pipers, leur tournée actuelle les ayant notamment déjà amenés aux Etats-Unis, en Chine, en Europe (aux Pays-Bas, en Allemagne, Espagne, Italie…) et aux Emirats Arabes Réunis. Et maintenant au Grand-Duché.
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<strong>RAPPAREES</strong><br /><br />

En Irlande, les voleurs de grand chemin sont appelés ‘Rapparees’. Mais cette appellation a une connotation plutôt sympathique puisqu’on aurait tendance à l’attribuer à un Robin des Bois ou autre brigand de cette trempe, qui vole les riches pour redistribuer son butin aux pauvres. Non sans en avoir transformé une partie en liquide… pour gosiers secs. Nos joyeux Rapparees irlandais pillent les styles musicaux et mélangent les mélodies traditionnelles, avec des éléments punk et une grosse portion de singer-songwriter typique pour l’Île Verte. Leur incroyable énergie – la presse les décrit comme “rough & ready”-, la fraicheur et légèreté de leurs compositions, combinés à un talent hors norme, en font les dignes successeurs (‘unplugged’) des Dubliners, Pogues, Toss the Feathers…

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Banjo, fiddle, bodhran, bouzouki, guitares, bass électrique, leur fusion entre tradition et moderne va en surprendre plus d’un en délivrant ce son typiquement irlandais tel que l’on aime les entendre lors d’une belle soirée de St. Patrick.
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<strong>YEW </strong><br /><br />

Hier l’Irlande, l’Ecosse ou encore La Bretagne, aujourd’hui, les sonorités rageuses des guitares endiablées… Avec Yew, les vibrations d’un passé pas si lointain emplissent l’air et nourrissent un folk rock au bon goût d’aventure et d’espace. L’ambigüité est savamment cultivée, à mi-chemin entre l’ici et l’ailleurs comme en témoignent les subtiles influences orientales ou les échos d’un flamenco ravageur. Sur scène, les musiciens donnent la mesure d’un talent déjà bien confirmé et d’une énergie à toute épreuve.

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<strong>SLIGO </strong>

<br /><br />Sligo ou la musique irlandaise macérée en Alsace-Lorraine. Jolie gageure sinon sérieux défi pour ce groupe de jeunes qui dans leur âme et inconscience se sentent musiciens de l’île verte et ne vont pas choucrouter ailleurs. Les trois musiciennes et trois musiciens jouent la carte de l’équilibre, même pris de vertige celtique. La passion leur tient lieu de racines et ils sont très à l’aise instrumentalement, alliant calme et dynamisme, sans précipitation, en y insufflant un rien de swing, une touche de jazz manouche, un zeste de classique à la mode et une belle rasade de folk bluesy fringant. Avec dans leur bagages un tout nouvel opus. <br /><br />

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<strong>THE LUXEMBOURG PIPE BAND</strong><br /><br />

Ceci n’est pas une pipe, ni bande qui veut, mais une institution. The Luxembourg Pipe Band est un ensemble véritable et crédible de passionnés de la cornemuse dont la terre d’élection est une contrée exiguë sans aucune côte marine. La tradition celtique pourtant épouse sans ambages une identité luxembourgeoise aussi bigarrée qu’un tapis mural écossais. Le plaisir est un excellent carburant, le savoir-faire un moteur puissant, et la machine tourne parfaitement à rond. Ce n’est pas le moindre compliment qu’on puisse faire à ce groupe de musiciens solidement engagé dans son ardeur. Et comme le veut la tradition, le Luxembourg Pipe Band aura concocté une belle et unique surprise pour le Zeltik.
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Hermes House Band 2012 <br />
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<strong> CARLOS NÚÑEZ & DAN AR BRAZ </strong><br /><br />

Die internationale Presse hat Carlos Núñez mit vielen außergewöhnlichen Formulierungen bedacht: “Jimmy Hendrix of the bagpipes”, “new king of the Celts” oder “seine Majestät der Dudelsack”. Egal ob der Meister seine Gaïta, Tin Whistle oder Blockflöte zur Hand nimmt, er wird mit dem ersten Ton die Zuhörer in seinen Bann schlagen und verzaubern.
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Seine CD-Verkäufe sprechen eine deutliche Sprache: Über zwei Millionen seiner Tonträger gingen weltweit über die Ladentheken und wurden von Menschen gekauft, die sowohl keltische Musik, Flamenco, Pop, Klassik, Film- und Weltmusik lieben. 6 Wochen Nummer 1 der spanischen Charts, Grammy der Weltmusik, beste DVD des Jahres bei den spanischen Music Awards oder auch die Filmmusik zu dem Film “Das Meer in mir”, der mit dreizehn Goyas, zwei Golden Globes und einem Oscar ausgezeichnet worden ist.
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Mit seinem letzten Album “Alborada do Brasil”verblüffte Carlos Núñez die Welt mit einem atemberaubenden Mix aus keltischer und brasilianischer Musik.

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Dan Ar Braz (eigentlich Daniel le Bras) ist spätestens seit “L’Héritage des Celtes” einer der erfolgreichsten Musiker der Bretagne. Dabei liegt der Beginn seiner Karriere schon in den 60’er Jahren, wo er Bandmitglied bei Alan Stivell war. 1973 spielte er in der französischen Gruppe Malicorne und ab 1976 bei Liveauftritten von Fairport Convention, bis er in den 80’er Jahren mit seiner Solokarriere begann.<br /><br />

Im Jahr 1991 wurde das Album Borders of Salt veröffentlicht. Das Titelstück sollte ein Markenzeichen der l’Héritage des Celtes werden. Anlässlich des 70. Festival de Cornouaille in Quimper 1993 gab er das Abschlusskonzert, umgeben von 75 Musikern, unter anderem Donal Lunny, die Shotts Pipe Band aus Glasgow und Bagad Kemper. Das Konzept der l’Héritage war geboren.
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1994 erschien Borders of Salt, aufgenommen von Brian Masterson im Windmill Lane Recording Studio in Dublin. Zu den zahlreichen Gästen zählten nebst U2, u.a. auch Elaine Morgan, Nollaig Casey, Karen Matheson (Sängerin von Capercaillie), Yann-Fañch Kemener, Donald Shaw, Gilles Servat und… Carlos Núñez. Das Album, welches den Reichtum der keltischen Musik in ihrer Vielfalt zeigt, wurde auf Anhieb ein grosser Erfolg und löste quasi eine keltische Euphorie Welle in Frankreich aus : über eine Million verkaufte Exemplare . 1995 erschien dann « En Concert », gefolgt ein Jahr später von « Finisterres ». Nach « Zénit » (1998 ) und « Bretagnes à Bercy » (1998 ) mit Armens, Gilles Servat, Alan Stivell und Tri Yann, kündigte Dan Ar Braz beim Festival Interceltique von Lorient im August 2000 das vorläufige Ende von l’Héritage des Celtes an. Es folgten 3 Soloalben und zahlreiche Kollaborationen mit anderen Künstlern.

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<strong>SKERRYVORE</strong><br /><br />

Die Band ist nach dem Leuchtturm auf der Isle of Tiree benannt. Und warum eigentlich nicht? Die sechs Jungs kommen von dieser Insel und es ist quasi ihr Leuchtturm. Dieser steht auf einem schroffen Fels der inneren Hebriden und wer in Geografie damals nicht gefehlt hat, weiß, dass diese zu Schottland gehören. Eine tolle Inspiration für eine junge Band, die mit ihrem außergewöhnlichen Sound und einer bestechenden Regelmäßigkeit Leuchtsignale in die Welt sendet und täglich neue Fans gewinnt.
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Was macht den Skerryvore Sound so attraktiv? Es sind die einzigartige Stimme des Frontmannes und Melodien mit einem hohen Wiedererkennungswert aber auch der Spannungsbogen zwischen Singer/Songwriting von heute und dem archaischen Klang urschottischer Instrumente wie Bagpipes, Akkordeon und Fiddle. Wenn kompetente Folk- und Rockmusiker miteinander spielen, hat es denselben Effekt, wie wenn man einem Jahrhunderte alten Leuchtturm eine hochmoderne Lichtanlage einbaut. Auf einem bewahrten Fundament, das Wind und Wellen getrotzt hat, können sich neue Beats und Grooves so richtig gut entfalten. Einmal wird daraus ein mitreißendes Instrumental, das andere Mal ein unter die Haut gehender Song. Ein Skerryvore Konzert ist reich an Abwechslung.

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Nachdem Schottland überragende Celtic Rock Bands wie Big Country, Runrig oder die Red Hot Chilli Pipers hervorgebracht hat, liegt die Meßlatte für neue Bands extrem hoch. Nach Meinung der schottischen Presse und des Rundfunks haben Skerryvore diese mit ihren ersten drei CDs locker genommen. Hier ein paar knackige Zitate:

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“Skerryvore are Scotland’s best Trad-Rock Band and are with this sensational new album set for world domination.”*
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* John Dinwall – Music Editor Daily Record

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“We well may have found a new Runrig for the 21st century.”**
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** The Herald

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Das Feuer, das die sechs Jungs vom Leuchtturm entfacht haben, wurde nicht nur auf dem schottischen Festland wahrgenommen, sondern auch in anderen Ländern und sogar Kontinenten. Skerryvore spielten Referenzfestivals wie T-in the Park oder Celtic Connections. Die Band tourte in den USA, China, Holland, Spanien, Italien und sogar in den Emiraten am Persischen Golf.

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<strong>RAPPAREES</strong><br /><br />
Wegelagerer und Gesetzeslose werden in Irland Rapparees genannt. Die Bezeichnung hat auf jeden Fall eine positive Note, denn gemeint sind Gesellen à la Robin Hood, die es den Reichen nehmen und den Armen geben. Aber erst nachdem sie einen erheblichen Teil der Beute verspielt und vertrunken haben. Gemäß ihrem Bandnamen agieren die fünf jungen Iren als musikalische Freibeuter, die gleich einige Stile plündern und diese Mischung den Fans freigiebig zum Besten geben. So wird die irische Tradition z.B. mit rockig punkigen Elementen durchsetzt und auch eine Portion eigenes Singer/Songwriting ist mit von der Partie. Die Rapparees spielen mit einer unglaublichen Energie, Frische und Begeisterung auf, ohne dabei Eleganz und Leichtigkeit zu verlieren. Wenn eine Band das Zeug hat, eine Art unplugged Nachfolger der berühmt Berüchtigten Pogues oder Toss the Feathers zu werden, dann sind es die Rapparees.

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Zumindest sind die irischen Medien dieser Meinung, die der Band eine große Zukunft vorhersagen. Dass die Rapparees eine glaubwürdige Fusion aus Alt und Neu schaffen, kann man daran ablesen, dass sowohl Mainstream als auch Folk Magazine gleichermaßen voll des Lobes sind. Ihre Art aufzuspielen wird gerne als “rough und ready” beschrieben. Das spricht einfach für sich und bedarf keiner weiteren Übersetzung.

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Die Band spielt so ziemlich alles an Instrumenten, die einen typisch irischen Sound ausmachen wie Banjo, Fiddle, Bodhran, Bouzouki, Gitarren und E- Bass. Zudem sind alle fünf exzellente Sänger, die obendrein bestens harmonieren und mit geballt vokaler Wucht mitreißend klingen. Also genau die musikalischen Zutaten, welche die Iren bei ihren wilden Feten rund um den St. Patrick’s Day so sehr lieben.

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<strong>YEW </strong><br /><br />
Irland, Schottland, Bretagne… durch teuflische Gitarrenriffs miteinander verbunden. So könnte man die Neo Folk Rock Melodien der belgischen Band YEW am Besten beschreiben. Der Beat ist definitiv rockig, die Melodien keltisch und die Energie… jung und frisch. Und dass YEW live zu überzeugen wissen, wissen hierzulande die Besucher der letzt jährigen Fête de la Musique wo die Band zum 1. Mal in unserem Land gastierte.
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<strong>SLIGO</strong><br /><br />

Die elsässisch-lothringische Band Sligo ist in ihrem keltischen Herzen der grünen Insel Irland verbunden, auch wenn in ihren frisch daher kommenden Songs des öfteren Elemente aus Jazz Manouche, bluesigem Folk und eine Prise Swing zu hören sind.
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<strong>THE LUXEMBOURG PIPE BAND</strong><br /><br />

Die Musiker der Luxembourg Pipe Band haben zwar im Grossherzogtum Wurzel geschlagen, huldigen aber lautstark dem schottischen Lebens- und Musikstil.

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