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<strong> Presse: </strong>
<a href=”images/history/2011/presse/25_Tageblatt_0314.pdf”>Tageblatt (14.03.2011)</a> |
<a href=”images/history/2011/presse/20_LEssentiel_0314.pdf”> L’Essentiel (14.03.2011) </a> |
<a href=”images/history/2011/presse/LW_Zeltik”> Luxemburger Wort (14.03.2011) </<> |
<a href=”images/history/2011/presse/22_LEssentiel_0310.pdf”> L’Essentiel (10.03.2011)</a>
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<p style=”text-align: justify;”><strong>Red Hot Chilli Pipers,</strong> le nom du groupe est une sacrée bonne trouvaille. Les qualités de ces sonneurs échevelés ne s’arrêtent cependant pas à leur talent de comédiens musicaux clinquants. Leur bonne humeur est réelle et elle est contagieuse. Transgressant allègrement les tabous, ils s’attaquent aux classiques avec une ferveur iconoclaste sans pareil et une virtuosité qui laisse pantois. Vêtus du kilt de rigueur, ces musiciens accomplis font la fête dans un style désopilant et avec une discipline musicale toute écossaise. Revisitant les bons vieux classiques de la musique pop et les vénérés tubes rock des 70’s avec une insolence salvatrice, ils y insufflent un feu incroyable avec leurs cornemuses déchaînées.</p>
<img src=”images/history/2011/beoga.jpg” style=”float:left; margin-right:10px; margin-bottom:10px; width:250px;”>
<p style=”text-align: justify;”><strong>Beoga</strong> signifie en irlandais vivant, plein d’entrain, et voilà bien un nom qui n’est pas usurpé tant les cinq jeunes musiciens du groupe dégagent une pétulance rare. Polkas, tango argentin, reels, jigs ou hornpipes sont allègrement triturés et passés à la moulinette Beoga. Deux accordéons qui harmonisent autant qu’il duellisent, un piano, un bodhràn et un violon pour développer un son bien à eux qui ratisse large, de la tradition au blues et au groove tout en restant dans les sonorités celtiques traditionnelles. La musique de Beoga est à l’image d’une décoiffante nouvelle génération de musiciens partis pour des horizons prometteurs.</p>

<img src=”images/history/2011/Liadan.jpg” style=”float:right; margin-left:10px; margin-bottom:10px; width:250px;”>
<p style=”text-align: justify;”>Ailleurs l’herbe serait plus verte que cela ne les intéresserait pas, ces six dames bien élevées dans leur natal Limerick en Irlande. Crée en 2004, <strong>Lìadan</strong> (La Dame Grise) propose un registre de morceaux ancrés dans la plus pure tradition irlandaise. Ce ne sont pas des musiciennes en herbe, elles n’en fument point, et on ne retrouve guère de verdeur dans leurs chants en anglais ou en gaélique. Mais au contraire, elles maîtrisent à la folie contrôlée leurs instruments, les arrangements sont impeccables, les sonorités de toute beauté, et leurs reels et jigs peuvent entraîner n’importe qui sur des rivages lointains.</p>
<p style=”text-align: justify;”>Tout juste assez de rudesse pour plaire aux ogres, et tout autant d’affabilité de velours pour caresser les âmes sensibles, c’est la musique pas toujours aussi prévisible qu’il n’y paraît des <strong>Cobblestones</strong>, ces talentueux jeunes Berlinois qui sur scène tiennent haut le pavé depuis bien des années. Le voyage musical convenu, un trajet aller-retour entre pub confortable et campagne pastorale, est le plus souvent secoué par des trémoussements paillards, gambilles farouches ou encore bercé par des balades de tristesse lancinante. Du fait main et du solide, du répertoire éprouvé et d’airain, de la joie de vive à revendre, le tout bien ficelé avec des aussières marines, c’est de la rengaine qui risque de ligoter fermement ses auditeurs sur place.<br /> <strong>Sligo</strong> ou la musique irlandaise macérée en Alsace-Lorraine. Jolie gageure sinon sérieux défi pour ce groupe de jeunes qui dans leur âme et inconscience se sentent musiciens de l’île verte et ne vont pas choucrouter ailleurs. Les trois musiciennes et trois musiciens jouent la carte de l’équilibre, même pris de vertige celtique. La passion leur tient lieu de racines et ils sont très à l’aise instrumentalement, alliant calme et dynamisme, sans précipitation, en y insufflant un rien de swing, une touche de jazz manouche, un zeste de classique à la mode et une belle rasade de folk bluesy fringant.</p>
<p style=”text-align: justify;”>Ceci n’est pas une pipe, ni bande qui veut, mais une institution. <strong>The Luxembourg Pipe Band est </strong>un ensemble véritable et crédible de passionnés de la cornemuse dont la terre d’élection est une contrée exiguë sans aucune côte marine. La tradition celtique pourtant épouse sans ambages une identité luxembourgeoise aussi bigarrée qu’un tapis mural écossais. Le plaisir est un excellent carburant, le savoir-faire un moteur puissant, et la machine tourne parfaitement à rond. Ce n’est pas le moindre compliment qu’on puisse faire à ce groupe de musiciens solidement engagé dans son ardeur.</p>

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Sligo 2011 <br />
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Beoga 2011<br />
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RHCP 2011<br />
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